Affichage de 745–768 sur 1002 résultatsTrié du plus récent au plus ancien
-

Le hors venu
Claude HaumontLe hors venu se réconciliait tant bien que mal avec son écriture et son schéma corporel, mais il savait encore le devoir à la Chimie,... -

Opéra
Bernard Gilbertautre folie autre mort il tue d’abord puis se noie dans l’étang où il vient de nettoyer le sang de Marie sur son bras Margret... -

Le Psautier des Rois
Jean-Marc FréchetteL’Écriture devenait un grand pommier fleuri, Avec des noms rêches et doux comme l’écorce, Ô prophètes ! Il marchait. Nos cœurs brûlant. Nous étions... -

Ainsi chavirent les banquises
Catherine FortinLa ferveur s’essouffle. Les fureurs s’estompent dans les brumes mordorées de la mémoire. Les images glissent, se reprennent et s’approprient les teintes sombres en périphérie... -

Le premier été
Maryline Desbiollesune multitude d’hirondelles le ciel au-dessus bat des ailes pour déployer ailleurs ses largesses il faut dire que les oiseaux sont si nombreux qu’ils étranglent... -

La grand’demande
Jean DaigleMARIÂNE: De toute manière, essaye de dire que tu m’aimes pas. Essaye! Tu pourras jamais tuer ce que tu ressens en dedans de toi, tu... -

La table partagée
Alain CuerrierSur la table éclairée tu forges l’impatience que le temps n’a su alléger. Une blessure peint l’évidence sur mon cœur. Tu m’accompagnes jusqu’à l’entrée du... -

L’enfance
Hugues Corriveau‘enfance ne peut mesurer ni les dimensions ni les millimètres. L’enfant essaie de prendre la balle, déjà une planète, pousse le chariot plein d’Indiens,... -

L’onde et la foudre
Mireille ClicheJ’ai cessé d’écrire en coup de poings quand j’ai vu en demi-teintes les gris de ton silence Des portes cachées s’ouvrent quand tu en as... -

Carnets de brigance
Marc André BrouilletteTel un lever de rideau, le ciel de nuit m’amène lentement et m’imprègne de ses reliefs enluminés. Ma tête se renverse pour suivre le mouvement... -

Le bec de la plume
Daniel BigaÀ la kermesse de fin d’année à l’école des Cessolines – « Cessolines, orphelines… » chantaient les garnements –, une petite fille lui avait parlé. Elle avait conclu : « Vous... -

En guise d’amants
Miriam Waddington -

Tout au loin la lumière
Anne-Marie AlonzoUn écrin, une boîte entrouverte, un éclat, la perle précieuse, sous le doigt le bijou brille, tes yeux flamboient. Vous m’avez téléphoné. Je ne sais... -

La seconde venue
Diane Régimbald -

Poèmes désorientés
Serge OuaknineQuand je t’ai rencontrée je ne savais pas que je t’aimerais j’ai cru que je serais sauf que la fin viendrait par accident simple effacement... -

Incidences
Isabelle Mironbien sûr ce n’est pas la vieillesse qui froisse ton corps emmêlé dans ses gestes les nuits passées nue sous l’envie laissent à peine une... -

L’envers des choses
Michel LemaireParfois, en dérive, quand je rentre, Tu montes en moi Comme un jazz nocturne et très doux, Une mélodie éparpillée mais présente, Si présente. Puis... -

La triste beauté du monde
Mona Latif-GhattasIl descendait la côte Vêtu de bleu Des missives à la main Il entra dans sa rue Caressa quelques portes Et s’arrêta longtemps sous... -

Mortelle et corps perdus
Louise Laroseil y a des pages si nues qu’on ne les voit pas les corps bougeraient avant Pompéi fuir d’abord dans la pensée les traits déployés... -

Nos doigts écrivent leurs cendres
France LachaineOù est le bonheur ? n’est-il pas notre fin ? parfois une réponse s’incarne lui et moi son épiderme oxyde le mien le frottement des... -

Mémoires du vent
Edgar GousseCe texte raconte une traversée paradoxale du moi, du monde et des mots : expérience d’aveuglement, de ravissement en même temps qu’aventure éclairante d’élucidation. Il... -

Les lieux du coeur
Jacques GauthierL’empreinte de sa trace m’appelle au miroir épris d’une promesse. Son rythme amorce en premier l’effort tendu au seuil de la lumière dont nul humain... -

Personne d’autre que l’amour
Danielle FournierLe jour s’ouvre. Le désordre n’est qu’apparent. Nous devons nous décider. Le noir nous encercle. Les larmes sèchent. Le silence autour s’installe. Tu dors ou... -

Les intrusions de l’oeil, suivi de Petit traité de beauté
Célyne FortinElle est deux, comme une paire de jambes en marche vers un centre inconnu malgré l’ouverture qui menace leur duplicité. Deux, triste et gaie, courageuse...
























