2025

$21.95

978-2-89766-491-6
$15.99
978-2-89766-492-3

Le matin recommence

Virginie Chaloux-Gendron

Avec une photographie de Prune Paycha en couverture.

 

S’enfuir pour ne pas s’effondrer. Dans Le matin recommence, une simple semaine à la campagne devient le théâtre d’une métamorphose lente, celle d’un quotidien au bord du gouffre. En se déplaçant sur le fil des gestes simples – préparer le café, prendre un bain, regarder un enfant devenir grand – la narratrice se réinvente aux abords de la perte, de l’abandon et de la mémoire. Lumière et cendres se mélangent dans une temporalité décalée, invisible, en retrait du monde extérieur. Quitter la ville devient la seule manière de faire face à la permanence du fragile, à l’impossibilité de tout comprendre ou de tout réparer.

 

Le temps est une cicatrice à parfaire. Si je n’avais pas d’enfant, je brûlerais mon legs. Mes livres, mes meubles, mes vêtements. Je déchirerais tout ce qui me sépare de moi-même.

DANS LA PRESSE



Pas de doute: Le matin recommence a de quoi s’accorder avec la lumière du printemps qui rayonne de plus en plus à l’extérieur.
Après des ouvrages plus sombres, teintés notamment par la violence conjugale qu’elle a subie, Virginie Chaloux-Gendron signe un recueil de poésie plus apaisé, où les blessures anciennes se cicatrisent, où les racines de la narratrice semblent à nouveau se déployer dans un sol fertile.


Léa Harvey, Le Soleil (16 mars 2025)