Denise Desautels

Figure incontournable de la littérature québécoise, Denise DESAUTELS a publié plus de 40 recueils de poèmes – dont une quinzaine aux Éditions du Noroît –, récits et livres d’artiste, qui lui ont valu de nombreuses distinctions parmi lesquelles  le prix Athanase-David et le prix de Littérature francophone Jean Arp. Elle est également l’auteure de plusieurs dramatiques radiophoniques dont l’une, Voix, a été primée par les radios publiques de langue française. Elle a publié récemment en France, trois petits livres aux titres éloquents, en ce qui concerne son travail toujours lié à celui d’artistes visuels, lié aussi à la douleur et au deuil tant intimes qu’universels : Noirs et L’heure violette, avec l’artiste Erika Povilonyté, à L’Atelier des Noyers, et Disparaître (détail), une première version du premier texte du présent ouvrage élaboré en complicité avec l’artiste Sylvie Cotton, au Petit Flou. Denise Desautels est membre de l’Académie des lettres du Québec et de l’Ordre du Canada.

AU NOROÎT, elle a publié Disparaître (2021), D’où surgit parfois un bras d’horizon (2017),  Sans toi, je n’aurais pas regardé si haut. Tableaux d’un parc (coll. «Lieu dit», 2013, prix Québecor du Festival international de poésie de Trois-Rivières), L’angle noir de la joie (coll. « Résonance », 2011), L’œil au ralenti (2007), Mémoires parallèles – Choix de poèmes (coll. « Ovale », 2004), Tombeau de Lou (2000, Prix de la Société des écrivains francophones d’Amérique), « Ma joie », crie-t-elle (1996), Le saut de l’ange (coll. « Résonance », 1993, Prix du Gouverneur général ; Prix de poésie des Terrasses Saint-Sulpice ; Prix du Signet d’or), Leçons de Venise ([1990] 1992, Grand Prix du Festival international de poésie et finaliste au Prix du gouverneur général), Mais la menace est une belle extravagance (1989, Prix littéraire du Journal de Montréal), Un livre de Kafka à la main, suivi de La blessure (1987), Écritures/ratures, avec des œuvres de Francine Simonin (1986), L’écran, précédé de Aires du temps (1983), La promeneuse et l’oiseau (1980), Marie, tout s’éteignait en moi (1977) et Comme miroirs en feuilles (1975).
Elle a également traduit L’architecture de la lumière d’Antoni Clapés (coll. «Dialogues», 2014).

Photo : Nicole Brossard

Accéder à l’émission Souffles du Noroît de Radio Spirale pour entendre Denise Desautels s’entretenir avec Marie-Andrée Lamontagne autour de son œuvre poétique, à l’occasion de la réception du Prix européen de littérature francophone Jean-Arp.

Accéder au site Lyrikline pour entendre Denise Desautels lire de ses poèmes.

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